Plannification Ecologique

Dans le Programe Partagé :

 

" Nous le savons désormais, la catastrophe écologique remet en cause potentiellement les conditions même de la vie humaine sur Terre. Or le réchauffement climatique, la destruction de la biodiversité, l’épuisement rapide des ressources naturelles ne sont pas des catastrophes d’origine naturelle, mais le résultat des logiques capitalistes du profit maximal à court terme. Face à la tyrannie du productivisme, nous proposons la planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange en fonction de l’intérêt général de l’humanité et de l’impact de l’activité économique sur l’écosystème. Elle permettra de préciser les orientations et les investissements publics nécessaires pour enclencher une transition écologique et promouvoir un développement humain durable créateur d’emploi et facteur d’égalité sociale. Elle s’appuiera sur un plan écologique débattu et voté au Parlement, assorti d’une loi de programmation financière.

 

Agir tout de suite
- Moratoire sur toutes les politiques de déréglementation de l’énergie, abrogation de la loi NOME
- Mise en place d’un plan de transition écologique réintroduisant la maîtrise publique de l’énergie et promouvant des investissements publics condition- nés à des critères écologiques, sociaux et démocratiques
- Mise en place d’un plan de financement pour la sobriété et l’efficacité énergétiques et pour la diversification des sources d’énergie

 

Agir pour un changement durable
- Maîtrise publique de la gestion de l’eau et de l’assainissement"

 

Nous pouvons vous proposer ce débat (1h environs) entre Mélenchon et Eva Joly, au salon Marjolaine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le mode de production actuel ne vise pas la satisfaction des besoins humains. Il donne la priorité au profit à court terme, laisse de côté des besoins sociaux immenses parce que ceux-ci sont non rentables tout en encourageant les productions inutiles au bénéfice de la surconsommation des plus riches. Il dégrade gravement les conditions de travail et d’emploi. Nous lui opposons un nouveau mode de production dont la finalité sera le développement de toutes les capacités humaines et l’épanouissement de chacun(e) plutôt que l’intérêt du capital. Il sera basé sur une politique industrielle favorisant l’éco-développement, une politique de réduction du temps de travail avec créations d’emplois correspondants, ainsi que le développement d’emplois utiles intégrant de nouveaux besoins communs. Cette réorientation passe par un renforcement des droits des salarié(es) pour avancer vers un contrôle collectif des conditions de travail, de son organisation et de son contenu.

 

Agir tout de suite
- Création de pôles publics de l’industrie
- Plan national de transition écologique de l’agriculture, révision du mandat des Safer et du Code des marchés publics, soutien à l’installation des jeunes agriculteurs et à une agriculture responsable

 

Agir pour un changement durable
- Redéfinition de filières industrielles prioritaires pour répondre à des objectifs sociaux et environnementaux
- Adoption d’une nouvelle Politique agricole commune fondée sur l’objectif de souveraineté alimentaire et centrant la production sur les besoins intérieurs
- Mise en place d’un nouvel indicateur de Progrès Humain (IPH) après débat populaire et vote du Parlemen"

 

Pour la question OGM, nous pouvons proposer ce petit livre :

 

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OGM, Tout s'explique, de Christian Vélot, chercheur (IGM) et enseignant (Paris-Sud)